Bonjour, J’espère que vous passez un très bel été. Dans mon cas, on m’a opéré le 17 juillet. C’est ma troisième intervention chirurgicale.
La douleur intense que je vivais depuis plus de quatre mois et demi est maintenant derrière moi.
Le 12 mars, en revenant de la salle de bain, le choc de l’appareil contre la base en bois de mon lit a été suivi d’une vague d’élancements continus et de la découverte de sang sur une des tiges métalliques de ma jambe. Je vous avais raconté cela il y a quelques mois.
Imaginez, je m’étais cogné tellement fort que mes tiges dans le fémur s’étaient dégagées de mon os. Un peu comme une vis lâche dans du Placoplatre. Chaque mouvement aggravait la situation. Cette douleur, je l’avais depuis le début de mon cheminement, alors je la croyais normale et j’ai omis de parler de mon incident comme quelque chose de majeur.
Le 17 juillet, mon chirurgien a pu voir l’anomalie autour de mon os et m’a tout de suite dit qu’il allait retirer les anciennes tiges pour en poser de nouvelles plus haut sur la cuisse.
Comme j’ai vécu un trouble panique lors de ma dernière opération, j’ai demandé à l’équipe d’anesthésie de bien vouloir en tenir compte. Ils m’ont rassuré en essayant de me faire focaliser sur le positif et la raison de mon cheminement actuel. Cela a fonctionné, avant et après l’intervention.
Ils m’ont fait une rachianesthésie et m’ont aussi donné un sédatif pour que je puisse somnoler pendant la chirurgie. À mon réveil, j’étais bien et très calme. Ils m’ont transféré à la salle de réveil et, une fois sur place, ils m’ont fait un bloc périphérique. J’étais certain d’être anesthésié pendant trois jours.
La bonne nouvelle, c’est que je n’ai plus de douleur à mon os. Les élancements étaient liés à l’accident contre le bord du lit le 12 mars.
Aujourd’hui, je laisse guérir les nouvelles tiges dans le fémur en faisant attention de ne pas me cogner. Le chirurgien m’a aussi installé des charnières afin que je puisse bouger mon genou. Il y a une vis stoppeuse que je dois enlever et remettre plusieurs fois par jour dans le but de donner de la mobilité à mon articulation.
Quand je retire la fixation, je peux plier et déplier mon genou. Cela fait quatre mois et demi qu’il n’a pas bougé. Pas besoin de vous dire que mes muscles sont fragiles et douloureux. J’y vais tranquillement et bientôt j’aurai un physiothérapeute qui pourra superviser tout cela et inclure d’autres types de traitements.
Demain, j’ai rendez-vous avec mon prothésiste pour l’éventuelle installation d’une prothèse au bout de mon cadre. Cela peut paraître bizarre, mais c’est essentiel à ma récupération. Je vous montrerai cela plus tard.
En résumé, je me sens beaucoup mieux et surtout très motivé pour la suite. Je vous tiendrai au courant de mes développements. Il est poFin juillet – Une opération, une libération
J’espère que vous passez un très bel été. De mon côté, j’ai subi ma troisième intervention chirurgicale le 17 juillet. Une étape importante — et, je l’espère, décisive.
La douleur intense que je supportais depuis plus de quatre mois et demi est maintenant derrière moi. Un soulagement immense.
Souvenez-vous, le 12 mars, en revenant de la salle de bain, j’avais cogné violemment mon appareil contre la base en bois de mon lit. Cette nuit-là, j’avais ressenti une vague d’élancements violents et découvert du sang sur l’une des tiges métalliques fixées à ma jambe. Je vous en avais parlé brièvement à l’époque.
Ce que je ne savais pas encore, c’est que le choc avait littéralement déplacé les tiges à l’intérieur de mon fémur. Un peu comme des vis qui se desserrent dans du placoplâtre. Chaque mouvement empirait la situation. Mais croyant que cette douleur faisait simplement partie du processus, je n’ai jamais mentionné cet incident comme étant majeur. Jusqu’à ce que le chirurgien voie clairement l’anomalie autour de l’os, le 17 juillet.
Il m’a tout de suite annoncé qu’il fallait retirer les anciennes tiges et en poser de nouvelles, plus haut dans la cuisse.
Une approche plus humaine en salle d’opération
Ayant vécu un trouble panique lors de ma précédente opération, j’ai cette fois demandé à l’équipe d’anesthésie de prendre cela en considération. Et ils l’ont fait, avec beaucoup de compassion.
Ils m’ont aidé à me recentrer sur les raisons profondes de mon cheminement, sur les progrès déjà accomplis. Cela m’a permis d’entrer en salle plus apaisé. L’intervention s’est déroulée sous rachianesthésie, avec un léger sédatif pour que je puisse somnoler. À mon réveil, j’étais calme, serein. Puis, en salle de réveil, ils m’ont administré un bloc périphérique. J’avais l’impression d’être anesthésié pour trois jours !
La bonne nouvelle ? Je n’ai plus de douleur osseuse. Les élancements chroniques étaient bel et bien dus à ce fameux choc du mois de mars.
Une nouvelle étape, une mobilité retrouvée
Aujourd’hui, je laisse tranquillement les nouvelles tiges se fixer dans mon fémur. Je suis très prudent : hors de question de revivre le même scénario. Mon chirurgien a également installé des charnières pour me permettre de redonner du mouvement à mon genou, resté figé pendant quatre mois et demi.
Une vis stoppeuse me permet de contrôler ce mouvement : je la retire plusieurs fois par jour pour plier et déplier la jambe. Mes muscles sont très fragilisés, douloureux, mais je progresse doucement. Un physiothérapeute viendra bientôt me superviser et m’aider à intégrer d’autres traitements adaptés.
Demain, j’ai un rendez-vous important avec mon prothésiste. Il est question d’installer une prothèse temporaire au bout du cadre, ce qui peut sembler étrange, mais c’est une étape essentielle pour retrouver une certaine mobilité. Je vous en reparlerai et vous montrerai tout ça bientôt.
Conclusion : soulagement et gratitude
En résumé, je me sens mieux. Beaucoup mieux. Et surtout très motivé pour la suite.
Je prendrai peut-être un peu de temps avant de vous écrire à nouveau, mais sachez que vos messages, votre soutien, et l’amour que vous me témoignez me touchent droit au cœur.
Merci de continuer à marcher avec moi, même à distance, sur ce chemin de résilience.ssible que je prenne un peu de temps avant de vous écrire à nouveau.
Merci pour vos commentaires, votre soutien et l’amour que vous me portez, me touche droit au cœur.


Bonjour Alain !
Je suis enchanté d’apprendre que tu te sens nettement mieux et que cette douleur insupportable n’est plus qu’un souvenir. Ton courage face à tant d’adversités est tout simplement admirable, et ta résilience me laisse sans voix.
C’est formidable de constater que tu es enfin sur la route de la guérison, prêt à te concentrer pleinement sur ta réhabilitation. Ta force intérieure est exceptionnelle, et je suis convaincu que ton rétablissement se poursuivra de manière positive.
Je suis également ravi d’apprendre que l’équipe médicale a été à la hauteur, t’apportant soutien et réconfort. Ils ont su faire un travail remarquable pour te rassurer et maintenir ton optimisme. Tu as affronté cette épreuve avec la bravoure d’un véritable champion !
Prends tout le temps nécessaire pour te reposer et récupérer. Tu as déjà réalisé tant de choses et je suis persuadé que tu continueras à progresser avec succès. Ton attitude positive et ta détermination sont une source d’inspiration.
Merci de partager ton parcours avec nous. Sache que nous sommes là pour te soutenir et on attends avec impatience de voir tes avancées. Prends bien soin de toi et n’hésite pas à nous tenir informé de tes progrès.
Je suis vraiment impressionné par tout le chemin que tu as parcouru. Tu as surmonté tellement d’épreuves avec une ténacité et une force incroyable. Voir comment tu as progressé et comment tu continues à avancer est tout simplement inspirant.
C’est admirable de voir comment tu as affronté chaque obstacle et comment tu as gardé une attitude positive malgré les défis. Ton parcours est une véritable démonstration de résilience et de courage.
Je voulais juste te dire à quel point je suis fier de toi et de ce que tu as accompli jusqu’à présent. Continue sur cette voie, et je suis certain que tu continueras à accomplir de grandes choses.
Avec toute mon admiration et mon soutien,
Hakim
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Bonjour, Alain, j’espère te voir bientôt en stream dès que tu seras motivé et plein d’énergie, la dernière ligne droite est souvent la plus longue. Prends soin de toi, et profite bien de cette nouvelle étape de ta vie l’ami. Au plaisir de te croiser sur Twitch, à bientôt.
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